CSRD et stationnement vélo : pourquoi les entreprises doivent agir dès maintenant

Saviez-vous que les trajets domicile-travail représentent à eux seuls 13 % des émissions de gaz à effet de serre des transports en France, et que les ¾ de ces déplacements se font seul en voiture ? Depuis l'adoption de la directive européenne CSRD, ce chiffre n'est plus seulement un constat environnemental : il devient une donnée centrale du reporting obligatoire des entreprises. Avec le paquet Omnibus et la loi française du 30 avril 2025, les délais ont été repoussés de deux ans — mais l'obligation, elle, ne disparaît pas. Pour les entreprises qui n'ont pas encore agi, c'est une fenêtre d'opportunité unique pour anticiper, structurer et valoriser une politique de mobilité durable. Et le stationnement vélo sécurisé est précisément l'un des leviers les plus concrets, les plus mesurables et les plus valorisables dans ce cadre.
CSRD et stationnement vélo : pourquoi les entreprises doivent agir dès maintenant

J'ai toutes les informations à jour. Je vais maintenant rédiger l'article complet et enrichi sur la CSRD et le stationnement vélo.

CSRD et stationnement vélo : pourquoi les entreprises doivent agir dès maintenant

Chapeau

Saviez-vous que les trajets domicile-travail représentent à eux seuls 13 % des émissions de gaz à effet de serre des transports en France, et que les ¾ de ces déplacements se font seul en voiture ? Depuis l'adoption de la directive européenne CSRD, ce chiffre n'est plus seulement un constat environnemental : il devient une donnée centrale du reporting obligatoire des entreprises. Avec le paquet Omnibus et la loi française du 30 avril 2025, les délais ont été repoussés de deux ans — mais l'obligation, elle, ne disparaît pas. Pour les entreprises qui n'ont pas encore agi, c'est une fenêtre d'opportunité unique pour anticiper, structurer et valoriser une politique de mobilité durable. Et le stationnement vélo sécurisé est précisément l'un des leviers les plus concrets, les plus mesurables et les plus valorisables dans ce cadre.

La CSRD : une directive qui redessine le reporting d'entreprise

Qu'est-ce que la CSRD ?

La Corporate Sustainability Reporting Directive (CSRD) a été publiée au Journal officiel de l'Union européenne le 16 décembre 2022. Elle remplace la précédente directive NFRD (Non-Financial Reporting Directive) en élargissant considérablement le nombre d'entreprises concernées et en renforçant les exigences de transparence sur les enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG).

La France a été l'un des premiers États membres à transposer cette directive, via l'ordonnance n° 2023-1142 du 6 décembre 2023 relative à la publication et à la certification d'informations en matière de durabilité.

Un calendrier revu et corrigé par le paquet Omnibus

Face à la complexité des exigences initiales — plus de 1 000 indicateurs à renseigner — et à l'absence de certains textes techniques essentiels, la Commission européenne a engagé une démarche de simplification. La directive dite "Stop the clock" (directive UE 2025/794 du 14 avril 2025) a reporté de deux ans l'obligation de reporting pour les vagues 2 et 3. La loi française n° 2025-391 du 30 avril 2025 a transposé ce report en droit national.

Le calendrier actualisé est désormais le suivant :

Vague 1 — inchangée : Les grandes entreprises déjà soumises à l'ancienne NFRD (sociétés cotées de plus de 500 salariés, bilan > 25 M€ ou CA > 50 M€) ont publié leur premier rapport CSRD en 2025 sur les données 2024.

Vague 2 — reportée : Premier reporting en 2028 (pour l'exercice 2027), pour les grandes entreprises non cotées remplissant au moins deux des trois critères suivants :

  • Plus de 250 salariés
  • Chiffre d'affaires supérieur à 50 millions d'euros
  • Bilan total supérieur à 25 millions d'euros

Vague 3 — reportée : Premier reporting en 2029 (pour l'exercice 2028), pour les PME cotées en bourse hors micro-entreprises.

Par ailleurs, l'accord final sur la directive Omnibus du 9 décembre 2025 relève les seuils à 1 000 salariés et 450 M€ de chiffre d'affaires, réduisant drastiquement le périmètre des entreprises directement concernées. Cependant, la pression des donneurs d'ordre, des investisseurs et des partenaires commerciaux s'exercera également sur les entreprises non directement soumises.

Deux ans pour anticiper : une opportunité stratégique, pas un répit

Ce report ne doit pas être interprété comme une incitation à l'attentisme. Les entreprises qui commencent dès maintenant à structurer leur politique de durabilité pourront présenter en 2028 un historique de plusieurs années de données, démontrant un engagement authentique plutôt qu'une mise en conformité de dernière minute.

Les normes ESRS : un cadre précis qui place la mobilité au cœur du reporting

Les 12 normes ESRS en vigueur

Les entreprises soumises à la CSRD doivent structurer leur reporting autour des normes ESRS (European Sustainability Reporting Standards), adoptées par la Commission européenne le 31 juillet 2023. Elles couvrent trois piliers :

Environnement :

  • E1 : Changement climatique
  • E2 : Pollution
  • E3 : Eau et ressources marines
  • E4 : Biodiversité et écosystèmes
  • E5 : Économie circulaire

Social :

  • S1 : Personnel de l'entreprise
  • S2 : Travailleurs de la chaîne de valeur
  • S3 : Communautés affectées
  • S4 : Consommateurs et utilisateurs finaux

Gouvernance :

  • G1 : Conduite des affaires

Le stationnement vélo n'est pas une action périphérique dans ce cadre : il répond simultanément aux normes E1 (réduction des émissions carbone des déplacements), E2 (réduction de la pollution atmosphérique locale) et S1 (amélioration du bien-être et de la santé des salariés).

Scope 3, catégorie 7 : les trajets domicile-travail dans le viseur du reporting carbone

Une obligation de mesure des émissions de déplacement

Pour de nombreuses entreprises des secteurs tertiaires, le Scope 3 — et notamment sa catégorie 7 "déplacements domicile-travail" — représente la part la plus significative de leur empreinte carbone. Contrairement aux émissions directes (Scope 1) ou à la consommation d'énergie (Scope 2), le Scope 3 inclut toutes les émissions indirectes liées à l'activité de l'entreprise, y compris celles générées par les salariés pour se rendre au travail.

La CSRD impose non seulement de mesurer ces émissions, mais aussi de présenter un plan de transition avec des objectifs chiffrés et des actions concrètes pour les réduire. Il ne s'agit plus d'un simple bilan déclaratif, mais d'une obligation de résultat documentée.

Les chiffres clés de la mobilité domicile-travail en France

Les données disponibles dressent un tableau qui interpelle :

  • Les trajets domicile-travail représentent 13 % des émissions de GES des transports en France (source : CEREMA/ENTD, données de référence)
  • Plus de 25 % des émissions des voitures particulières en France sont liées aux trajets domicile-travail
  • Les ¾ des actifs effectuent leurs trajets domicile-travail seuls en voiture
  • 65 % des déplacements du quotidien se font sur moins de 5 km (source : CEREMA/Enquête Nationale Transport et Déplacements), distance idéale pour le vélo
  • Pour des trajets de moins de 5 km, 61 % des actifs se déplacent encore en voiture, ce qui représente un potentiel considérable de report modal

Le vélo : le levier de décarbonation du Scope 3 le plus concret et mesurable

Un impact carbone radicalement différent

La comparaison entre la voiture et le vélo sur les trajets domicile-travail est sans appel. Selon les facteurs d'émission de l'ADEME, un trajet en voiture sur un an génère plusieurs centaines de kilogrammes de CO₂ équivalent, quand le vélo se situe à quelques grammes par kilomètre.

Par ailleurs, 3,7 millions d'actifs en France se trouvent à moins de 2 km de leur lieu de travail, et 4,5 millions à moins de 5 km. Pour ces profils, le vélo est une alternative immédiatement accessible.

Le stationnement sécurisé : le facteur déclencheur du report modal

Le rapport au vélo dans le monde professionnel bute systématiquement sur la même réalité : l'absence d'infrastructures. Selon une enquête FUB (Fédération des Usagers de la Bicyclette, 2024), 62 % des cyclistes urbains citent le manque de stationnements sécurisés comme principal frein à un usage quotidien régulier du vélo.

Un parking mal conçu, mal placé ou non sécurisé ne suffit pas. Il faut une infrastructure qui réponde aux critères essentiels :

  • Un accès contrôlé (badge, digicode ou clé)
  • Des arceaux permettant d'attacher le cadre ET une roue
  • Un espace couvert, protégé contre les intempéries
  • Un éclairage permanent
  • Une localisation à moins de 50 mètres de l'entrée principale
  • Des accès sans marche, compatibles avec les vélos cargos et vélos à assistance électrique (VAE)
  • Des prises de recharge pour les VAE

Vous souhaitez évaluer le potentiel de votre espace ? Utilisez ma calculatrice de places vélo en ligne pour estimer le nombre de places optimales selon les dimensions disponibles.

Des bénéfices directement valorisables dans le reporting CSRD

Installer un parking vélo capacitaire et sécurisé permet de générer des données concrètes pour votre reporting :

  • ESRS E1 : Réduction quantifiée des émissions de Scope 3 — nombre de trajets vélo réalisés, kilomètres parcourus, tonnes de CO₂ évitées par rapport au scénario "tout voiture"
  • ESRS E2 : Réduction de la pollution atmosphérique locale — oxydes d'azote, particules fines évitées
  • ESRS S1 : Amélioration du bien-être des salariés, réduction de l'absentéisme, indicateurs de santé au travail
  • ESRS G1 : Politique de mobilité durable documentée, investissements dans les infrastructures, dialogue social sur la mobilité

Pour consulter des exemples concrets de projets réalisés, rendez-vous sur ma page de références avant/après.

Le volet social du reporting CSRD : le vélo comme outil de QVT mesurable

ESRS S1 : au-delà de l'environnement, le bien-être des salariés

Les normes ESRS S1 et S2 comportent des indicateurs relatifs à la santé, à l'équilibre vie professionnelle/vie personnelle et aux conditions de travail. Le vélo domicile-travail s'inscrit directement dans ces indicateurs, avec des données scientifiques solides pour appuyer la démarche.

Des bénéfices santé documentés par la recherche

Réduction du risque de maladies graves :Une étude conduite pendant cinq ans par l'Université de Glasgow, portant sur 260 000 citoyens britanniques, a établi que parmi les cyclistes réguliers, les risques de développer un cancer étaient réduits de 45 %, ceux d'une maladie cardiovasculaire de 46 %, et le risque de mortalité toutes causes confondues de 41 %.

Impact direct sur l'absentéisme :Une étude conduite en Finlande sur 28 485 employés municipaux a révélé que les salariés pratiquant un mode de déplacement actif de plus de 35 km par semaine présentent 8 à 12 % de risque en moins d'être absents une journée pour maladie, et 18 % de risque en moins d'absence longue (plus de 10 jours consécutifs).

Une étude néerlandaise de 2010 a par ailleurs montré que le vélo domicile-travail réduirait de 15 % le nombre d'arrêts maladie sur un an.

Coût économique de l'absentéisme :Selon l'Institut Sapiens, l'absentéisme représente en moyenne 4 059 € par salarié absent et par an. Réduire ne serait-ce que quelques jours d'absence par collaborateur cycliste représente un gain économique mesurable et valorisable dans le reporting CSRD.

Pour approfondir ce sujet, consultez notre article sur pourquoi venir au travail à vélo réduit les arrêts maladie.

La durée du trajet et le stress : des indicateurs qualitatifs à intégrer

La ponctualité permise par le vélo (pas d'embouteillages, pas de retards aléatoires), la régularité de l'activité physique intégrée au quotidien et la réduction du stress associé aux transports en commun bondés constituent autant d'indicateurs qualitatifs pertinents pour documenter le volet S1 de votre reporting CSRD.

Le cadre réglementaire français : des obligations qui se superposent

La Loi LOM et le Plan de Mobilité Employeur

Depuis le 1er janvier 2020, la Loi d'Orientation des Mobilités (LOM, loi n° 2019-1428 du 24 décembre 2019) impose aux entreprises de plus de 50 salariés sur un même site, situé dans une agglomération de plus de 100 000 habitants, d'élaborer un Plan de Mobilité Employeur (PDMe) et d'intégrer un volet mobilité dans leurs Négociations Annuelles Obligatoires (NAO).

Ce plan doit inclure :

  • Un diagnostic des déplacements domicile-travail
  • Des mesures concrètes pour encourager les modes alternatifs à la voiture individuelle
  • Un calendrier de mise en œuvre et des indicateurs de suivi

L'installation d'infrastructures de stationnement vélo figure parmi les actions les plus structurantes et les plus facilement mesurables d'un PDMe. Consultez notre guide sur les obligations des entreprises en matière de parking vélo pour un panorama complet.

La Directive sur la Performance Énergétique des Bâtiments (DPEB) : une obligation dès 2027

Adoptée dans le cadre du paquet "Fit for 55", la révision de la Directive sur la performance énergétique des bâtiments (DPEB) engage tous les États membres. À compter du 1er janvier 2027, tout bâtiment non résidentiel existant disposant de plus de 20 places de stationnement voiture devra prévoir un stationnement vélo répondant aux critères suivants :

  • Minimum 15 % de la capacité moyenne d'accueil du bâtiment, ou 10 % de la capacité totale d'occupation
  • Des emplacements adaptés aux vélos cargos
  • Des bornes de recharge pour vélos à assistance électrique (VAE)

Exemple concret : un immeuble de bureaux accueillant 500 salariés devra prévoir 50 places vélo minimum, dont certaines adaptées aux VAE et aux cargos.

Le Code de la Construction et de l'Habitation

L'article R.111-14 du Code de la Construction et de l'Habitation (CCH) impose déjà que tout bâtiment neuf ou réhabilité comprenant un parc de stationnement destiné aux salariés soit équipé d'un local ou abri vélo sécurisé. Les exigences portent sur des espaces couverts et clos, des dispositifs fixes permettant d'accrocher le vélo par le cadre et une roue, et une capacité proportionnelle au nombre d'usagers attendus.

Le Forfait Mobilités Durables : l'incitation financière complémentaire

Créé par la LOM du 24 décembre 2019, le Forfait Mobilités Durables (FMD) permet aux employeurs de prendre en charge tout ou partie des frais de déplacement à vélo de leurs salariés. Le montant exonéré de cotisations sociales et d'impôt sur le revenu est de 700 € par an et par salarié en France métropolitaine, et peut atteindre 900 € en cas de cumul avec la participation obligatoire aux transports en commun (loi de finances pour 2024). Ce dispositif crée une double incitation pour les salariés : matérielle (infrastructure) et financière (prise en charge).

Pour tous les détails, consultez notre article sur le forfait mobilité durable comme levier stratégique pour le vélo en entreprise.

Comment concevoir un parking vélo performant pour le reporting CSRD ?

Étape 1 : évaluer l'existant et dimensionner les besoins

Avant d'engager des travaux, un diagnostic précis est indispensable :

  • Qui vient comment, et depuis quelle distance ?
  • Quels sont les freins déclarés à l'usage du vélo ?
  • Quelles sont les capacités actuelles, et leur niveau de sécurisation ?
  • Quelle croissance de la pratique peut-on anticiper sur 3 à 5 ans ?

Cette phase peut être intégrée à votre Plan de Mobilité Employeur ou réalisée de manière autonome. Elle est la condition pour calibrer une infrastructure qui ne sera pas obsolète dès son inauguration.

Étape 2 : concevoir un parking conforme et attractif

Un parking vélo efficace réunit plusieurs caractéristiques essentielles :

Capacité : anticiper un facteur multiplicateur de 2 à 3 sur 3 à 5 ans, selon les retours d'expérience des entreprises qui ont mis en place des politiques vélo actives.

Sécurisation optimale :

  • Contrôle d'accès (badge, digicode, clé)
  • Arceaux en U permettant l'attache du cadre et d'une roue
  • Éclairage permanent
  • Vidéosurveillance si possible

Accessibilité :

  • Localisation à moins de 50 mètres de l'entrée principale
  • Absence de marches ou rampe d'accès
  • Portes larges pour les vélos cargos et adaptés

Équipements complémentaires :

  • Couverture contre les intempéries
  • Prises de recharge pour VAE (conformité NFC 15-100)
  • Pompe à disposition et kit de réparation basique
  • Consignes pour les accessoires
  • Vestiaires et douches à proximité

Pour prendre rendez-vous et discuter de votre projet, je propose un accompagnement sur-mesure comprenant le diagnostic, le dessin, le chiffrage et la mise en relation avec des installateurs qualifiés. Découvrez mes tarifs de prestation.

Étape 3 : collecter les données pour alimenter le reporting

Pour que votre parking vélo devienne une ressource pour votre reporting CSRD, il faut instrumenter la collecte de données dès le départ :

Comptage des utilisateurs :

  • Badges d'accès au parking vélo
  • Compteurs automatiques à l'entrée
  • Enquêtes régulières auprès des collaborateurs

Estimation des kilomètres parcourus :

  • Géolocalisation anonymisée des domiciles
  • Déclarations dans le cadre du FMD
  • Application dédiée type Geovelo Employeur

Calcul des émissions évitées :

  • Utilisation des facteurs d'émission ADEME
  • Comparaison avec le scénario "tout voiture"
  • Publication annuelle des résultats dans le rapport de durabilité

Étape 4 : communiquer et inciter à l'usage

La mise à disposition d'une infrastructure ne suffit pas : il faut créer une dynamique autour de son utilisation. Les leviers les plus efficaces incluent :

  • La mise en place du Forfait Mobilités Durables
  • Des challenges inter-services ou inter-entreprises
  • Des ateliers de réparation avec un mécanicien mobile
  • La constitution d'un réseau interne de référents cyclistes
  • Des partenariats avec des vélocistes locaux

De la conformité à l'avantage concurrentiel : anticiper 2027-2028

Quatre raisons stratégiques d'agir dès maintenant

Le report de deux ans de l'application de la CSRD ne reporte pas les enjeux qui la sous-tendent. Les entreprises qui agissent maintenant bénéficieront de plusieurs avantages :

  • Un historique de données crédible : En installant un parking vélo dès 2025 ou 2026, l'entreprise disposera en 2028 de 2 à 3 années de données documentant une trajectoire de décarbonation réelle, et non une mise en conformité de dernière minute.
  • Une infrastructure testée et optimisée : Le temps disponible permet d'ajuster la capacité, les services et les outils de mesure avant l'obligation de reporting.
  • Un avantage employeur immédiat : Dans un contexte de concurrence pour les talents, proposer un parking vélo sécurisé, un FMD et une politique de mobilité durable est un signal fort d'engagement.
  • Une valorisation immobilière : Les bâtiments équipés d'infrastructures vélo conformes aux normes futures seront mieux positionnés sur le marché locatif tertiaire.

Une solution structurante, visible, mesurable, valorisable

Parmi toutes les mesures qu'une entreprise peut prendre pour réduire ses émissions de Scope 3, le parking vélo sécurisé présente une combinaison rare de qualités :

  • Structurante : elle modifie durablement les comportements de mobilité
  • Visible : elle témoigne concrètement de l'engagement de l'entreprise
  • Mesurable : elle permet de quantifier précisément le CO₂ évité, les trajets réalisés, les absences réduites
  • Valorisable : elle s'inscrit dans plusieurs normes du reporting CSRD (E1, E2, S1, G1)

Combien coûte un parking vélo en entreprise ?

Le coût d'un parking vélo varie selon le type d'infrastructure (extérieure ou intérieure), le niveau de sécurisation, la capacité et les services annexes. En moyenne, il faut compter entre 650 € et 2500 € par place installée, selon les solutions retenues.

Consultez mes tarifs détaillés ou prenez rendez-vous pour une étude personnalisée adaptée à votre site.

Pour aller plus loin

Sources

  • Directive (UE) 2022/2464 du Parlement européen et du Conseil du 14 décembre 2022 (directive CSRD), publiée au JOUE le 16 décembre 2022
  • Ordonnance n° 2023-1142 du 6 décembre 2023 relative à la publication et à la certification d'informations en matière de durabilité (transposition française de la CSRD)
  • Directive (UE) 2025/794 du Parlement européen et du Conseil du 14 avril 2025 (directive "Stop the clock"), publiée au JOUE le 16 avril 2025
  • Loi n° 2025-391 du 30 avril 2025 portant diverses dispositions d'adaptation au droit de l'Union européenne en matière économique et financière (DDADUE5), publiée au JORF n° 0103 du 2 mai 2025
  • Accord Omnibus du 9 décembre 2025 (relèvement des seuils CSRD à 1 000 salariés et 450 M€ de CA)
  • Loi n° 2019-1428 du 24 décembre 2019 d'Orientation des Mobilités (LOM)
  • Article R.111-14 du Code de la Construction et de l'Habitation (CCH)
  • CEREMA / Enquête Nationale Transport et Déplacements — données sur la part modale des déplacements domicile-travail
  • FUB — Enquête 2024 sur les freins au vélo urbain
  • Institut Sapiens — coût de l'absentéisme par salarié
  • Université de Glasgow — étude sur 260 000 cyclistes britanniques (publiée dans le British Medical Journal)
  • Institut finlandais de la santé au travail — étude sur 28 485 employés municipaux
  • ADEME — facteurs d'émission pour les transports

Inscription à la newsletter
Pas de spam, uniquement des informations sur des supports vélos  innovants, des articles sur le stationnement vélo et des interviews exclusifs.
Plus d'information sur notre politique de confidentialité
Thank you! Your submission has been received!
Oops! Something went wrong while submitting the form.